A ABDELLAH TAÏA

Publié le par ANTONIO MANUEL

Dans l’ombre de la mort, l’éblouissante clarté du réel. La vie comme réalisation ultime de tous mes possibles.


Plus de murs. Aucune limite. La lumière et soi. La lumière en soi qui fragmente et réduit  en poudre la réalité du monde du dehors.


Se souvenir. La mémoire est gardienne de l’éternité. Fille du désir du feu qui brûle les ailes d’Icare.


La parole en deçà des mots, tellement loin du savoir que le manque est une douleur.

Je ne te connais pas : c’est vrai. Mais le monde s’exprime à travers toi. Ton corps est l’appât que Dieu tend à ma faillite afin de ne pas lâcher prise encore.

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R
"tin corps est l'appât que Dieu tend à ma faillite"...<br /> <br /> En clair et net tu voudrais te le faire.
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D
Je rejoins Jeannette, Antonio.<br /> A très bientôt.
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J
Antonio tu es un poète que se soit pour exprimer ton admiration tes joies et tes souffrances tes mots qui à chaques fois me touche et je prends toujours autant de plaisir à te lire.Je t embrasse très affectueusement <br /> Jeannette
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R
C EST TOUJOURS AVEC EMOTION QUE JE LIS TES TEXTES ... TA PAROLE ET TA PRESENCE ME MANQUENT MAIS JE RESPECTE TON CHOIX . TU ECRIS AVEC TON COEUR ET TA SOUFFRANCE ET TON ECRITURE TE SUBLIME ET T ILLUMINE .. TENDREMENT JE T EMBRASSE
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