Mercredi 19 novembre 2008
Bienvenue à vous tous qui me lisez depuis de si longs mois et pour qui j'ai créé cet espace 
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Par ANTONIO MANUEL - Communauté : Litterature
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Mercredi 19 novembre 2008
Si vous désirez obtenir le dernier roman d'ANTONIO MANUEL intitulé PAR AMOUR, il vous suffit de me contacter en me laissant un commentaire accompagné de votre mail.
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Par ANTONIO MANUEL
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Vendredi 7 novembre 2008

Aiguiser la nuit c'est faire se mouvoir le silence. Conscient et volontaire, trancher aux arêtes visibles les liens qui interdisent toute évasion. Laisser le sang s'épandre dans le battement rassurant de sa pulsation dans les veinures, les vaisseaux où se charrie la vie.

Ecouter longtemps, longuement comme une bête aux abois, un chasseur à l'affût, l'écho de sa propre vacuité résonnant dans le silence de la nuit. Malgré les cris hurlés. Malgré la vocifération des mots.


L'appeler sans fin. L'appeler sans le moindre espoir d'être entendu. Epeler les sons étranges de son nom comme un mantra. En attendre peut-être l'apaisement du dévot dévidant son chapelet. Pourquoi la magie de Dieu serait-elle refusée au patient des lentes heures de l'amour solitaire ?


Il est ici, noircissant de mon désir la blancheur de la page. Il est ailleurs aussi c'est un fait avéré que je ne puis nier son absence à mes pieds, ma solitude nue. Je me berce de mes bras qui enlacent le buste que nul ne souhaite presser contre son cœur. Apprivoiser la nuit, le silence, la solitude. Se familiariser avec les caractéristiques du néant. Apprivoiser la mort.


Je n'ai besoin d'aucune aide. Comment insuffler dans l'âme du pendu le bonheur de la vie ? Récitez vos leçons de vie vaincue, de vie conquise, d'existence durement assujettie. Proférez vos sermons dans ma paresse indifférente à savoir que vous êtes un guerrier revenant victorieux des tranchées.


Ne savoir que sa déréliction irréductible. Cet éloignement de tout secours surnaturel qui apaiserait la brûlure méticuleuse de l'Ennui. Venir se réchauffer au tapotement soyeux des lettres du clavier. Comme un feu où l'on jette les derniers fagots, les cageots, les brindilles dérisoires d'un soir de glace.


Refuser le bavardage intempestif des voisins, leur intrusion indécente dans ma sphère d'existence. N'éprouver nul appétit pour l'écran au son annulé du téléviseur. N'être que ce morceau de lassitude, aigri, sali, souillé de son imperfection irréversible d'adulte que l'enfance a manqué.


Boire la tasse tiédie du sommeil en somnifère liquide. Ne pas s'endormir pour autant mais effacer les parois du bocal où l'esprit tournoie jusqu'au vertige.

 La nuit est entrée dans la bouche : elle a donné aux phrases sa linguistique précise comme les ricochets sur l'eau d'un galet rebondissant sur la surface d'un étang.


Tenter une fois encore de ne pas laisser s'ouvrir la porte aux ombres des incompréhensions diurnes qui rodent au-delà des parois du mental. Se hisser jusqu'où le temps, l'espace, la vieillesse et la mort n'ont plus aucune signification. Gagner, comme on s'agrippait enfant durant les cours de gymnastique aux nœuds de la corde rétive, l'autre face du réel où le monde à nouveau s'envisage.


Sombrer dans cette folie d'une joie inédite et sans cause. S'enliser complaisant dans ce bonheur artificiel. Ravi d'être arraché à la terre battue du quotidien, aux pierres trompeuses des chemins d'infortune. Goûter la douceur de cette assomption provisoire mais providentielle.




Par ANTONIO MANUEL
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Samedi 1 novembre 2008

PAR AMOUR débute par le récit d'un échec sentimental. Le narrateur ignore qu'il s'agit là d'une chance qui lui est accordée pour mener une enquête qui va lui révéler les paroles que, dans les fables, les fées prononcent au-dessus du berceau du nouveau-né.

Rencontres nouvelles, joies et peines, vont alterner avec ce fil d'une intrigue qui a la vie pour mystère.
Ainsi tout se trouve relativisé grâce à cette enquête qui confronte le narrateur et le lecteur à la trame d'une existence qui contient la clé de toutes les intrigues, dans la mesure où l'on choisit de s'y soumettre.

Roman picaresque, Par Amour évoque l'errance dans les rues privilégiées d'un Paris qui sert de cadre au récit jusqu'à ce qu'un autre décor appelle, vers une autre vie, le narrateur.

Mais qui est cette femme qui n'hésite pas à se défaire de son enfant dans l'espoir d'en recevoir le gage d'un amour feint? Et cette autre plus âgée qui consent à accepter l'offrande d'un petit d'homme qu'elle va bercer dans la presqu'île d'un univers habité par les souvenirs du passé et l'exil du présent.

Par Amour est un roman d'apprentissage à bien des égards et ce qui apparaît comme une énigme pour l'être en formation se révèle bien souvent le fard dont le réel couvrait ce qui ne peut autrement se dire.

Par ANTONIO MANUEL
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Mercredi 29 octobre 2008
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Par ANTONIO MANUEL
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Mardi 28 octobre 2008

Dans l’ombre de la mort, l’éblouissante clarté du réel. La vie comme réalisation ultime de tous mes possibles.


Plus de murs. Aucune limite. La lumière et soi. La lumière en soi qui fragmente et réduit  en poudre la réalité du monde du dehors.


Se souvenir. La mémoire est gardienne de l’éternité. Fille du désir du feu qui brûle les ailes d’Icare.


La parole en deçà des mots, tellement loin du savoir que le manque est une douleur.

Je ne te connais pas : c’est vrai. Mais le monde s’exprime à travers toi. Ton corps est l’appât que Dieu tend à ma faillite afin de ne pas lâcher prise encore.

Par ANTONIO MANUEL
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Mardi 28 octobre 2008

Ce soir j’ai peur. De moi, de mes choix, de ma destinée, de ma mort pourtant désirée. Je ressens ma peur de petit garçon dans une nuit trop grande pour lui.

J’avale les comprimés l’un après l’autre, pour m’endormir sans me laisser la lucidité de penser, mais j’ai peur du réveil de la douleur abdominale, dans l’aube blafarde, et le sang expulsé.

J’ignore pourquoi ABDELLAH a cessé de répondre à mes courriels. J’aurais aimé que nous poursuivions cette relation épistolaire tellement merveilleuse et gratifiante pour moi. Je l’aurai blessé sans doute, agacé. J’aurai cru, à tort, en ses promesses ambiguës. J’ai honte d’avoir accorder foi aux mots exaltés d’un auteur s’amusant de mon admiration pour ses récits et de ma fascination pour lui.  Je n’aimerais pas avoir eu l’air intéressé, vénal, ou trop excentrique. Malade à ses yeux peut-être, pleins d’effroi, de me découvrir tel partout sur le net, dans mes textes, dans mes mails.

Sans une explication de sa part, je devrais me satisfaire de ces hypothèses fantasmatiques bien incertaines. Et de ses mots écrits, si chaleureux qu’ils m’ont d’emblée séduits. J’avais perdu l’habitude de la fraternité, superficielle peut-être, du sud.

Je m’interroge, seul, volontairement seul dans ma nuit. J’attends et je redoute le sommeil et son accalmie provisoire. Je sais que j’ai besoin que l’on me soigne et que la pathologie dont je souffre n’a rien de psychosomatique mais qu’elle est avant tout une atteinte organique sérieuse. Et son évolution constante n’est pas sans risque pour ma vie.

Je ne voudrais pas mourir sali, exsudant par tous mes orifices les miasmes de mon corps déserté par la vie. Une mort égyptienne, je rêve d’une mort égyptienne : le corps lavé, vidé, macéré dans des bandelettes protectrices et le visage outrageusement fardé comme FREDDIE MERCURY, dans la vidéo enregistrée pour sa chanson intitulée : « these are the days of our lives ».

Dans les romans que j’ai aimés l’héroïne était belle dans la mort, parfumée, éthérée, apprêtée comme pour une élévation, l’accession au monde de la pensée pure.

Par ANTONIO MANUEL
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Mardi 16 septembre 2008

Coup de fil affolé du médecin ce matin qui m'annonce que  mes 2.000.000 /m3 d'hématies, quand le minimum est à 4500000, me font courir  le risque d'un arrêt cardiaque et qu'il faut de ce fait m'hospitaliser pour me transfuser d'urgence.

Je n'ai pas pu répondre : j'ai juste reçu le message sur mon portable. Presque en même temps, à quelques jours près, de la proposition d'une grande maison d'édition, même pas à compte d'auteur, d'éditer mon dernier livre.

 

C'est sûr, il y a des symptômes alarmants mais bon, moi je marchais tout doucement, au soleil. Je sortais de ma banque où j'avais récupéré ma nouvelle CB quand je l'ai écouté son cri d'alarme... J'ai même dû prendre un lexomil pour éviter l'attaque !

Je suis rentré sur la pointe des pieds au studio, de peur de l'informer qu'il n'y avait plus assez d'hémoglobine à pomper et qu'il me lâche là, à deux doigts d'une édition en grande pompe !

J'ai bien fait de mettre en ordre tous mes papiers cette semaine...

Mais bon : le rappeler ? ne pas le rappeler et attendre ma visite chez l'acuponcteur jeudi à 17h 30 ? Perplexité...

Ca fait trois jours que je les connais moi les résultats de cette analyse de sang et je ne suis pas mort ? C'est pas parce qu'il va m'annoncer les risques encourus avec une composition sanguine comme la mienne que je vais lui claquer là entre les doigts...

Mais bon, comme je sens que les pressions vont me venir de partout pour que j'entre à l'hôpital pour une petite transfusion qui m'y gardera, Dieu seul sait combien de temps, je prends les devants, et je vous explique pourquoi quand on m'annonce que je vais être édité, je disparaît du net !

Pas de mystère entre nous : sincérité, chaleureuse amitié, talent !

 

Je vous embrasse tous très cordialement, et vous dis à bientôt : dans les vitrines des libraires !

 

 

 

Par ANTONIO MANUEL
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Lundi 8 septembre 2008
taille: 176

Poids: 53

IMC: 17.3

Nuit marquée par de très nombreuses hémorragies et deux évanouissements.
La reprise d'un verre de Modulen à 5 heures du matin s'est révélée nécessaire.


Votre poids apparaît insuffisant en regard de votre taille. Cette maigreur excessive peut être la conséquence de maladies, de troubles psychologiques, et elle peut aussi être elle-même à l'origine d'autres maladies entraînant ainsi un cercle vicieux. Il est utile que vous consultiez un médecin afin qu'il constate l'ampleur de l'insuffisance pondérale et en recherche la cause éventuelle. Il pourra également vous faire une proposition de traitement. L'IMC est une méthode fiable pour les adultes de 20 à 65 ans, mais ne peut pas être utilisée telle quelle pour les femmes enceintes ou qui allaitent, les athlètes d'endurance ou les personnes très musclées.

http://www.doctissimo.fr/asp/quizz/visu_form_bmi.asp


Indice de masse corporelle (IMC) et tour de taille

L'indice de masse corporelle (IMC) permet d'évaluer le risque de maladies liées à un excès ou à une insuffisance de poids. La mesure du tour de taille permet d'évaluer le risque spécifique d'être atteint d'une maladie cardiovasculaire ou de diabète.

Quel est votre indice de masse corporelle ?

Indiquez votre taille et votre poids dans les cases ci-dessous et cliquez sur « Calculer ».

     ...
Résultats Votre IMC: 17,1Risque:Accru Maigreur. Le risque que vous souffriez de problèmes de santé tels que l'ostéoporose et l'anémie est augmenté. Un faible indice peut être normal chez certaines personnes naturellement frêles, mais peut aussi être un signe de maladie ou de maigreur s'il est le résultat d'efforts, c'est-à-dire de restrictions alimentaires et d'exercice. Il est recommandé de prendre du poids. 

PasseportSanté.net  

Par ANTONIO MANUEL
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Samedi 6 septembre 2008

Outil de calcul et de classement de l'IMC (Indice de Masse Corporelle)
(BMI = Body Mass Index)
Système de mesure métrique
Votre poids
(kg)
Votre taille
(cm)
Votre IMC

Votre situation d'après la classification de l'obésité et du surpoids chez l'adulte
Selon l'OMS et l'International Obesity Task Force (1998)

54.5
176
18
DENUTRITION GRADE I
 

Pour les personnes âgées de 0 à 18 ans :
Filles - Garçons

http://www.aly-abbara.com/utilitaires/calcul%20imc/IMC_fr.ht


Maigreur

Vos résultats
IMC 17,59

Poids ideal théorique en kg


   - Formule de Lorentz 69,50

   - Formule de Creff 64,88

Situation pondérale Maigreur
Ces résultats correspondent à : homme; 176 cm; 54,5 kg; 41 ans; morphologie fine
Votre IMC indique une situation de maigreur
Une situation de maigreur indique un état d'insuffisance pondérale et se traduit par un IMC bas. Cette situation peut présenter des risques pour la santé de l'individu concerné et peut s'accompagner de problèmes d'ostéoporose ou d'anémie. La maigreur se caractérise par un poids trop faible - inférieur au poids santé - par rapport à la taille. Toutefois, elle peut être normale et acceptable chez certaines personnes naturellement minces ou chétives. En outre, cette situation de maigreur peut être aussi un signe de maladie si elle est le résultat d'efforts, notamment de restrictions alimentaires ou d'exercices. Il est ainsi recommandé de consulter son médecin traitant pour déterminer si le patient est véritablement en état d'insuffisance pondérale et doit reprendre du poids.

Votre poids idéal selon Lorentz et Creff est indicatif et vous donne une idée du poids idéal que
vous devriez viser.

http://www.aujourdhui.com/imc/imc-result.asp


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Par ANTONIO MANUEL
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